Suspension (suite)
Lors de l'exposition de Yayoi Kusama présentée au musée des Abattoirs de Toulouse, l'artiste a réalisé dans "Fireflies on the Water", une sorte de chambre noire, un jeu de miroirs, d'eau, d'ampoules multicolores: ainsi, tous ses éléments conjuguent leurs effets pour abuser le spectateur qui perd dans cet espace clos tous ses repères: c'est ce que je tente de faire.
Aussi, cette installation me rappellent une exposition que j'ai pu voir en 1998 à Saintes (17) L'artiste, nommée Fajzang, avait réalisé une suspension découlant de la fragilité, du subtil, perçu comme quelque chose de naturel.
C'est une faiblesse où il facile de perdre ses repères. Il y a sur chaque fragment de mon installation, une couture industrielle: elle indique LE passage à prendre. Aussi, la sensibilité est renforcée par les courrants d'air qui viennent se frôler légèrement aux lambeaux de tissus.
"La vie, même quand tu la nies, même quand tu la négliges, même quand tu refuses de l'admettre, est plus forte que toi. Plus forte que tout". Anna Gavalda, "Je l'aimais".